Amis libéraux, méditez bien ces mots: dans le monde des idées, le libéralisme authentique existe en soi et pour soi. Nul risque de confusion dans le ciel platonicien avec le dirigisme et le socialisme. Reste pourtant le problème de son actualisation: dans notre beau pays, c'est un véritable casse-tête chinois. Lors des années Madelin, les libéraux portaient des chemises bleues. Aujourd'hui, on voudrait nous faire croire qu'ils seraient capables d'aller jusqu'à porter des chemises roses-orangées. Ou tout du moins que ceux qui portent des chemises roses-orangées viendront plus facilement à nos thèses.... On pourrait alors fricoter avec le futur PD. Let'see. Evidemment, cela ne plait pas à tout le monde. Rendons cependant au PD à naître ce qui lui revient: sa naissance signera l'arrêt de mort du dernier parti socialiste vraiment socialiste d'Europe.
Mais revenons aux libéraux: l'homme en blanc, sur la photo (je sais, la chemise aurait dû être violette, mais depuis l'opération mains propres, elle a changé de couleur). Depuis qu'ils sont orphelins de leur candidat, les libéraux, donc, ne savent plus où regarder et ne cessent de se diviser. Non au soutien à Bayrou, oui au soutien à Sarko et vice-versa... Ils ne savent plus quelle chemise enfiler. Cette campagne a eu pour effet d'exacerber les sensibilités de chacun et d'oublier quel était l'objectif de notre union à la base: créer un parti libéral authentique (donc un groupe d'hommes en chemise blanche). Or j'ai bien peur que, quel que soit le résultat du scrutin, nous nous retrouvions tout penaud et avec tout le travail à refaire si nous continuons ainsi à nous définir par rapport à le centre-gauche et la droite. A moins que l'ami Sarkozy ne soit la fameuse Thatcher que l'on présente... Alors effectivement nous n'aurions plus grand chose à faire. Dans l'espoir, je voterai pour lui. Pas difficile puisque comme la photo le montre, je peux me dédoubler. Mais je voterai les yeux ouverts. Car Sarko, c'est une chose (j'ai toujours apprécié sans me forcer, le courrage politique et le verbe facile) Mais son parti c'en est une autre: Breton, Douste, Hortefeux, Borloo.... burk. Toujours est-il que, sur la deuxième circonscription, ma candidature ne fera pas doublon, ni avec celle de Marc Saint Denis, ni avec celle de Patricia Burckhart-Vandevelde. Puisque le programme d'AL est sans aucune comparaison possible. Donc au risque de me répéter, Sarko, Bayrou c'est une chose, AL c'en est une autre.
Je profite donc de ce post pour lancer mon slogan de campagne: "ENSEMBLE, NOTRE DÉSIR DE LIBERTÉ DEVIENT POSSIBLE", petit clin d'oeil, mais également message fort qui démontre que le libéralisme se joue de la gauche et de la droite qu'il dépasse pour se plasser dans la troisième dimension.














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